Le moment philo de Nico l’hypno – Temps de lecture 3 mn
Ce que j’ai vécu lundi est une leçon de vie qui m’a fait chaud au cœur et que je vais m’attacher à longtemps en mémoire.
Moments très denses en émotions qui ont amené beaucoup de réflexions.
Que j’ai très envie de partager avec vous.
Lundi soir, j’ai arpentĂ©, bien dĂ©semparĂ©e, les rues Ă proximitĂ©, affichettes en main, dans l’espoir de retrouver ma Lili (pour Liberté…), ma princesse chatte, qui s’était Ă©chappĂ©e.
J’étais, vous vous en doutez, bien affectée.
Mais j’ai été profondément rassérénée par quelque chose à laquelle je dois dire, je ne m’attendais pas.
D’abord, il y a eu les nombreux qui se sont manifestés si gentiment depuis leur écran sur ma publi fb.
Puis les quelques qui m’ont appelée parce que qu’ils ont cru l’avoir vue, ou ces autres encore qui m’ont écrit pour m’envoyer du courage.
Et dans la vraie vie, j’ai abordé plusieurs passants qui passaient pour leur demander s’ils l’avaient aperçue, s’ils voulaient bien m’appeler si jamais.
100 % d’entre eux, chacun et chacune à sa façon, m’ont offert avec une vraie gentillesse un peu de leur temps, leur attention, leur soutien.
Bien sûr, à chaque fois, ça n’a été que quelques instants.
Mais chaque fois, quelques instants qui ont été autre chose que de l’indifférence.
Qui ont été une forme de lien.
Qui ont été de l’empathie.
Nous étions de parfaits inconnus les uns pour les autres, mais ils ont été naturellement touchés par mon émotion et leur réflexe spontané à toutes et tous a été d’être dans la générosité envers moi.
Sans me connaitre, ils percevaient mon désarroi et paraissaient sincèrement désolés pour moi.
Je ne reverrai probablement jamais aucun d’entre eux.
Mais, le bref moment qu’on a passé ensemble a été agréablement et simplement humain.
Évidemment, les circonstances s’y prêtaient, belle soirée d’été, enfin un peu fraîche et aérée, moment où on n’est plus en train de cavaler.
Mais peut-être que c’est justement ça, une des leçons à en tirer : quand les conditions sont favorables, nous sommes capables d’offrir spontanément et sincèrement attention, temps, soutien à nos frères et sœurs humains.

C’est exactement ça l’empathie.
La capacité à se mettre à la place de l’autre.
Le cœur qui s’ouvre sans réfléchir pour accueillir, sans juger, ce qui se passe en face.
C’est une caresse pour le cĹ“ur.
Scientifiquement, on parle de nos neurones miroirs, qui seraient Ă l’origine de notre capacitĂ© Ă percevoir et reconnaĂ®tre les Ă©motions d’autrui.
D’où que ça vienne, l’important est que ça fait un bien fou.
Parce que l’empathie comme celle que j’ai vécue ce soir-là est l’exact contraire de l’indifférence, de l’insensibilité, de la condescendance et ne génère jamais de souffrance.
C’est la preuve (la source ?), de ce qui nous relie entre humains.
C’est ce qui fait l’immense différence entre un humain digne de ce nom et un psychopathe.
C’est le cœur.
Et le 🧡 fait tellement… chaud au 🧡 !
Donc être en lien fait ressortir le meilleur de nous, humains !
En tout cas, j’ai très envie de le regarder comme ça, tout particulièrement dans cette période où le côté obscur des Hommes ressort beaucoup trop, au point qu’on en arrive à ne plus voir que ça et que ça en devienne passablement désespérant.
J’ai fini cette journée pourtant si dense en émotions réénergisée.
(Et vous n’en avez là qu’une partie, la suite dans La petite chatte et la peur !).
Alors à cette lumière-là , comment peut-on encore croire que la gentillesse est une faiblesse ?
Est-ce que c’est quelque chose que vous avez déjà pensé vous ? Ou entendu ?
Et qu’en pensez-vous aujourd’hui ?
Êtes-vous dans la gentillesse avec les autres ?
Et avec vous ?

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